Les lecteurs ayant suivi nos aventures chinoises savent déjà que je n'ai perdu ni mon temps (en brodant régulièrement) ni mon argent (en achetant nombre de kits, tous plus magnifiques les uns que les autres, ben si, pourquoi ? Vous n'êtes pas d'accord ?).
J'ai donc travaillé très énergiquement durant ces quelques mois. La preuve !
En résumé.
Tout cela, vous l'avez déjà vu.
Mais, depuis le mois de mai, je n'ai pas délaissé l'aiguille.
J'ai craqué devant ce modèle en 4 parties dont j'ai supposé finement qu'il représentait les 4 saisons. A vous de juger ! Un peu plus d'un mètre sur 30 centimètres.
Avant lavage :
Et après lavage :
Pour nous qui avons pu constater la liesse collective devant les premières petites fleurs, la première image évoque les pétales d'un rose tendre.
Ensuite, les lotus qui repointent le bout de leur nez en mai-juin pour l'été.
Les moissons d'automne et les migrations d'oiseaux et enfin, la neige en hiver.
Commencée en février en France puis abandonnée le temps de notre deuxième séjour en Chine, cette autre broderie a été terminée en août. Ou en septembre.
Dimensions : 80 x 40 cm.
Avant lavage :
J'ai un peu modifié le modèle car je ne voulais pas broder le texte (je n'ai plus d'Alexandre sous la main pour me traduire les sinogrammes !!!)
Après lavage :
Gros plan : on voit le point de noeud brodé en jaune vif sur presque toutes les fleurs.
Dernière réalisation en date, ce village, heu, oui, il est chinois, vous voyez ça comment ?
Dimensions : 50 x 35 cm
Sur ce modèle, la toile de fond est peinte. On distingue les sommets d'une montagne.
Ici encore, je me suis dispensée des textes. Mais, mais, mais, j'ai eu un petit problème au lavage. Vous le voyez ?
Pour la première fois, l'encre utilisée pour les marquages extérieurs est restée après lavage. Il faudra encadrer au plus juste. Ce n'est pas le plus gênant.
Ce qui m'ennuie surtout, c'est que, sous la lettre non brodée, le fond montagneux n'existe pas.
J'ai reçu plusieurs conseils pour masquer le problème. Créer un "nuage" à l'eau de Javel pour estomper le trou laissé par ces deux lettres. Ou reteinter la toile avec une infusion de thé. Il faudra faire quelques essais.
J'ai pour l'instant laissé de côté les kits chinois pour revenir à l'ouvrage commencé il y a plus d'un an. Celui que j'avais emporté dans mes bagages quand je ne savais pas encore si je trouverais de quoi m'occuper pendant un an en Chine. Celui que je brode sur la photo du haut.
On en reparlera plus tard !